
Merci aux lecteurs
qui nous ont envoyé ces petites histoires
certaines sont
assez croustillantes
|
- Une famille sympa -
Jim est mon ami
d'enfance. Depuis toujours nous partageons tout,
les joies, les peines, les histoires de
cur, les histoires de cul. Je connais sa
famille depuis longtemps et ils m'ont toujours
accueilli avec gentillesse et générosité.
Quelquefois Jim m'hébergeait pour la nuit dans
la villa parentale. C'était une maison coquette
où ma chambre était au premier étage, entre la
salle de bain et la chambre des parents. Jim lui
couchait au rez de chaussée sur le divan. Cette
journée là avait été sympatique. Nous avions
profité du soleil près de la piscine. Sandra,
la mère de Jim était allongée sur un matelas,
sur le ventre. Le soleil chauffait les corps et
peut être aussi les esprits ! Toujours est-il
que ce qui se passa à ce moment fut tout aussi
inattendu qu'agréable. Lassé
du soleil, Jim et son père décidèrent de
rentrer se mettre au frais pour entamer la
sempiternelle partie d'échec. Ils étaient
accrocs de ce jeu et ne perdaient jamais une
occasion de s'affronter dans des joutes
interminables. Je restais donc là, alangui à
deux mètres de Sandra, toujours sur le ventre.
- Alors Gilles, tu
apprécies la piscine ?
- Oui madame, merci
pour l'invitation !
- Pourrais-tu avoir
l'obligeance de me passer l'huile solaire s'il te
plaît ?
- Bien sûr ! tenez
!
Délicatement, la
mère de Jim dévissa le bouchon et entrepris de
se masser les cuisses.
- Je n'arrive pas
à me masser le dos, peux-tu m'aider Gilles ?
- Bien sûr.
Je
me positionnais donc à côté de Sandra et
huilais abondamment mes mains. Celles-ci
glissaient entre le haut de son slip et son haut
de bikini. Sandra était vraiment très belle
encore. Cette femme de 45 ans avait gardé une
taille de guêpe et sa poitrine était très
voluptueuse, enserrée dans son petit bikini. Mes
mains huilaient maintenant les dos de ses
cuisses, un endroit qui pourtant ne nécessitait
pas qu'on y revienne. Mais bon, mes mains
massaient délicatement les jambes et
s'arrêtaient bien avant l'entrecuisse.
- Cela ne te
dérange pas si je dégrafe mon soutien-gorge ?
Je ne répondis pas
! Elle n'avait d'ailleurs pas attendu ma réponse
! Elle était maintenant sur le ventre,
accoudée, la tête en avant laissant apparaître
sa nuque délicate. Cette position faisait
apparaître ses seins lourds mais fermes. Mes
mains glissaient maintenant sur son dos et
entouraient sa taille. En remontant, ils
effleuraient le coté des deux seins. J'aurais
parié qu'elle ne s'en rendait pas vraiment
compte mais elle écarta ses deux jambes
subrepticement. Mes mains fleurtaient maintenant
avec ses cuisses mais remontaient plus avant et
effleuraient l'entrejambe de Sandra. Elle se
retourna avec un sourire et écarta ses jambes un
peu plus comme une invitation, un encouragement.
J'osais donc l'impensable et frottais
ostensiblement l'entrecuisse de Sandra. Mes
doigts coulissaient doucement sur le tissu ce qui
mettait en valeur la fente de la chatte de
Sandra.
Inutile
de dire que mon sexe était depuis longtemps en
érection, turgescent et je sentais couler, les
prémices du plaisir. J'aventurais un doigt sous
le tissu et je rencontrais dans cette position
immédiatement l'ouverture de son vagin. Mes
caresses visiblement ne la laissaient pas
indifférente ! Mon doigt coulissait doucement et
l'huile rendait cela très agréable. En
remontant vers l'avant, j'atteins son clitoris,
ce qui induit un petit gémissement de la mère
de Jim. Vers l'arrière, j'atteins son anus et je
me rendis compte que cette zone ne lui était pas
insensible non plus ! Les pointes de ses seins se
durcissaient comme ma bite qui maintenant se
dressait comme pour sortir de mon slip. Un bruit
de pas, de conversations et la certitude que la
partie d'échec était terminée mit un point
final à ce petit jeu qui nous laissait sur notre
faim. Il était tard maintenant !
- Tu restes pour
dîner Gilles ?
- Merci madame
Le
dîner fut convivial. Sandra, en face de moi me
dévisageait tellement (ou du moins il me le
semblait) que j'avais l'impression que tout le
monde s'en apercevait. Si c'était le cas, ils ne
s'en émouvaient pas particulièrement. Jim à ma
gauche et son père à ma droite se taquinaient
en commentant la partie d'échec. Sandra n'était
pas concernée par la discussion. Elle était
resplendissante. Elle avait revêtu pour le
dîner une petite jupe très courte qui moulait
ses seins laissés libres en la circonstance. Le
repas se déroulait bien quand je sentis sur ma
jambe, le pied de Sandra. Celui-ci remontait
doucement le long de mes jambes nues (en effet je
ne portais qu'un caleçon très ample). Elle
remonta assez haut pour toucher de son orteil mes
couilles pleines du jus qu'elles n'avaient pas pu
évacuer précédemment. Les petits mouvements
des orteils sur mes couilles et le long de la
hampe de ma verge faisaient bien plus que
m'émoustiller. Mon sexe, de nouveau bandait
fort. J'étais gêné et redoutais que l'on s'en
aperçut ! Mais non ! Mes voisins vaquaient à
leurs débats passionnés. Je fis tomber mon
couteau, prétexte que je trouvais bien commun,
pour regarder sous la nappe. Sandra avait bien
compris le message et entrouvrit ses cuisses
pulpeuses. Par un geste furtif de sa main, elle
dévoila sa chatte et, extase, je vis qu'elle
était totalement épilée, ce qui démasquait
son petit bouton turgescent. Sous peine de passer
pour un plongeur sous-marin en exercice, je me
relevais et là encore, restait interloqué et
insatisfait.
Jim
me sortit de ma torpeur. Bon je vais préparer le
divan ! Pas question que tu rentres ce soir. Tu
restes Hein ? Ok !
Après une soirée
télé où mes pensées flottaient entre
l'épisode piscine et l'intermède repas, tout le
monde décida de monter se coucher. En caleçon
toujours, je me dirigeais vers les toilettes
quand je croisais Sandra qui en revenait. Elle
portait maintenant un petit string transparent
sous une nuisette non moins transparente. Le
galbe de ses cuisses, sa taille fine, son cul
parfait et ses seins, oui vraiment, elle n'avait
rien à envier aux demoiselles qui étaient
jusqu'alors passées au fil de ma queue.
- Bonsoir Gille,
passe une bonne nuit me dit-elle en me donnant un
petit baiser tendre et superficiel sur les
lèvres.
- Bonsoir Madame !
Les événements de la journée n'avaient pas
altéré le sentiment de respect et de politesse
vis à vis de la mère de Jim.
Allongé
sur mon lit, je n'arrivais pas à trouver le
sommeil et j'imaginais le corps de Sandra et les
jeux auxquels nous aurions pu nous livrer.
J'échafaudais aussi les scenari possibles qui me
permettraient de concrétiser mon envie de la
baiser, longtemps, et de manière imaginative.
Quand j'entendis quelques soupirs dans la chambre
à côté ! Qu'est ce que je fais, je fais la
sourde oreille, je me lève, je vais voir ce qui
se passe ? Les alternatives se bousculaient dans
ma tête alors que les soupirs devenus
gémissements s'amplifiaient et devenaient non
ambigus. Sandra et son mari baisaient et cela
semblait bon ! Je me levais donc, bien décidé
à apercevoir quelque chose. Dans le couloir, la
lumière filtrait de l'entrebâillement de la
porte de la chambre à coucher. Je m'approchais.
Sandra était nue, allongée sur le côté et son
mari, Jacques lui ramonait le con sans ménager
sa peine. Il relevait avec ses mains la cuisse de
Sandra ce qui faisait apparaître sa chatte
totalement glabre. La bite de Jacques limait
fort. Sa bite me sembla très grosse, plus que la
mienne en tout cas et elle luisait maintenant du
jus de Sandra.
Elle
jouit beaucoup dans de grands cris qui me firent
penser qu'ils ne cherchaient pas
particulièrement à se cacher. Je ne sais si
c'est un bruit qui les alerta où s'ils étaient
sûrs que je matais, toutefois j'entendis "
Gilles, tu es là ?". Je poussais timidement
la porte en m'excusant de me trouver là et
arguant d'une envie pressante qui m'avait fait me
lever. Entre gilles ! Cette fois c'est Jacques
qui m'invitait à entrer. Je pénétrais donc
penaud dans la chambre.
- Alors gilles, tu
regardais ?
- Euh, non ! Euh,
enfin si ! Pas vraiment enfin, euh... !
- Ne sois pas
timide. Approche. Comment trouves-tu Sandra
dit-il en passant sa main sur les fesses de sa
femme.
- Elle est très
belle monsieur.
- Sandra écarte ta
chatte et montre-la à Gilles
- Sandra écarta
les jambes, et de ses doigts, écarta les lèvres
roses
- As-tu déjà vu
une chatte épilée comme cela. Il joignait le
geste à la parole et caressait doucement la
moule de sa femme.
- Non monsieur,
c'est la première fois !
- As-tu envie de la
lécher ?
- Monsieur, si vous
le permettez, j'aimerais assez.
- Sandra,
allonge-toi sur le ventre et cambre ton cul que
Gilles puisse lécher ton con et remonter pour te
lécher l'anus.
- Elle s'exécuta
et j'avais maintenant devant moi, offerte, une
femme de 45 ans qui m'exhibait son con luisant.
Je
m'approchai et palpais ses fesses tout en les
écartant doucement. Son anus rose était
magnifique et j'entreprenais de lui fourrer ma
langue bien profondément. Ma langue commença à
lécher le fion offert puis ma langue l'encula
doucement. Après un long moment, je descendais
vers sa chatte qui dégoulinait du foutre de son
mari. Cela ne m'émeut pas plus que cela et
j'enfonçais ma langue dans son vagin. Le goût
du foutre ne me parut pas si désagréable.
Pendant que je léchais la chatte, le mari
enfonça un doigt profondément dans le cul de sa
femme. Je bandais comme un taureau et son mari
commençait à récupérer de sa cavalcade. Son
sexe commençait aussi à durcir. Sandra se
retourna subitement et nous regarda.
- Je suis gâtée
aujourd'hui ! Deux bites rien que pour moi !
Et elle joint le
geste à la parole en attrapant nos deux queues.
Elle se rapprocha et entreprit de nous sucer
alternativement. Sa bouche enfournait ma queue,
pendant que ses mains asticotaient mes couilles
qui commençaient à me faire mal. Sa science
visiblement consommée de la fellation et son
habilité m'amenaient de nombreuses fois près de
l'extase sans m'autoriser à m'y abandonner. Tout
en me suçant, elle branlait vigoureusement la
queue de son mari.
- Maintenant il est
temps que tu baises ma femme. Oui, il était
temps ! Je n'en pouvais plus ! Sandra se
redressa, prit ma bite dans sa main et la dirigea
vers sa chatte trempée. Elle était maintenant
à califourchon. Pendant que je la baisais comme
un salaud, en essayant de me retenir
désespérément, son mari positionné derrière
elle lui caressait le cul. Sa main, descendant
plus avant commença à caresser mes couilles
- Tu aimes ça, Ce
euh, ce n'est pas désagréable !
- Je vois que tu es
un sensuel. Sandra allonge-toi sur lui que je
t'encule.
- Sandra se
positionna et son mari bien délicatement,
doucement mais profondément l'encula. Il
ramonait bien et je sentais à travers le vagin
de sa femme, les coups de boutoir de sa grosse
bite. Sandra gémissait, hurlait même de
plaisir.
- Ah, je veux votre
foutre dans ma gorge ! Elle desserra les
étreintes et vînt positionner sa tête en
dessous de nos deux bites. Elle prit la main de
son mari et la dirigea sur ma bite. Jacques me
branlait et j'aimais ça ! Je jouis le premier.
Le jet chaud et copieux fut avalé goulûment par
Sandra. Elle appuya sur la tige de mon vit et
récupéra le dernier jet.
- C'est bon tu sais
Gilles, tu veux goûter ?
- Je restais
interloqué par la question. Plus d'ailleurs par
sa soudaineté que par sa hardiesse. Sans
attendre ma réponse, elle m'allongea sur le lit
et positionna Jacques au-dessus de moi. Ses
grosses couilles pendaient alors que Sandra le
branlait énergiquement. Je ne sais ce qui me
prenait mais je commençais à caresser les
couilles lourdes de Jacques. Sa bite palpitait.
Dans un râle de plaisir, il commença à
éjaculer. Le flot inonda ma figure. Sandra
avidement lécha le foutre et quand elle eut tout
récupéré, elle me roula un voluptueux patin
où salive et foutre se mêlaient intimement.
Elle se releva au-dessus de moi et laissa couler
le reste de sa salive que j'avalais avec plaisir.
Cette
première expérience de plaisir total était
extraordinaire. Mais il était dit que le répit
ne durerait pas.
- As-tu envie
d'enculer mon mari. Sandra, là encore me
surprenait. Mais ma réaction aussi. J'étais
dans un état d'excitation où j'aurais bien
enculé un cheval ! Oui j'ai envie dis-je d'un
ton plus assuré. Sandra découvrit de dessous la
tablette de sa table de chevet un tube de
vaseline. Visiblement, elle avait déjà été
utilisée !
- Tu sais, dit
Sandra, j'encule Jacques assez souvent ! Il adore
se faire enculer par une femme. Pour cela
j'utilise ça dit-elle en sortant un gode de
taille respectable. Elle mit un peu de vaseline
sur ses doigts et enduit soigneusement la
rondelle de son mari. Son cul était d'ailleurs
très accueillant puisque Sandra introduisit ses
trois doigts sans problème. Elle enduit ensuite
ma bite de vaseline.
- Vas-y !
Bourre-lui bien le cul ! Vide tes couilles dans
le fion de Jacques dit-elle, visiblement excitée
à l'idée de voir son mari se faire enculer par
un homme. Je me positionnais en face de sa
rondelle et pénétrais doucement. Vas-y plus
fort. Je l'empoignais par les hanches et
l'enculais maintenant bien profondément. Je le
ramonais à fond, poussant vers l'avant. Le
contact de mes couilles avec ses fesses était
agréable. Sa bite était au repos et mes mains,
tout en le sodomisant s'activaient et palpaient
sans vergogne sa bite et ses couilles pendantes
dans cette position. J'étais maintenant sur le
point de jouir et Sandra, en grande experte s'en
était aperçu.
- Ne jouis pas
encore, ralentis, profite de ce cul accueillant.
J'obéis et alors que je récupérais de mon self
control, elle saisit le gode
- Toi aussi tu vas
y goûter ! Je vais t'enculer pendant que tu
encules Jacques.
J'eus un instant
l'envie de refuser quelque chose qui m'avait
toujours, du moins en théorie, répugné. Et
puis non, dans cette folie ambiante, je ne
répondis pas ce qui constituait un acquiescement
!
- Elle s'approcha
de mon anus avec le gode lubrifié et pénétra
doucement un petit centimètre. Dire que cela me
plût immédiatement serait mentir. Je sentais
une douleur aiguë. Mon anus puceau souffrait
malgré le tact et l'expertise de Sandra. Mais,
doucement la douleur s'estompa et une sensation
qui n'était pas encore du plaisir mais qui
néanmoins n'était pas désagréable m'envahit.
Son gode était maintenant bien dans mon anus
pendant que je ramonais toujours Jacques qui
semblait adorer. Sandra maintenant m'enculait
bien profond et je commençais à apprécier. Par
en dessous elle touchait mes couilles et la base
de ma bite à chaque va et vient. J'allais
exploser et elle le sentit.
- Viens dans ma
bouche. Je sortis de Jacques alors que le gode
était toujours dans mon cul. Elle me branla tout
en maintenant le gode dans mon fion. Dieu que
c'était bon.
- Laisse m'en un
peu ! Jacques venait de se positionner près de
la bouche de Sandra et voulait visiblement sa
part de ma semence. Celle ci ne tarda pas. Elle
fut abondante et tous les deux se délectèrent
du foutre chaud.
- Je me laissais
tomber sur le lit, exténué, les yeux fermés.
Je fus sorti de ma torpeur par le jet odorant et
chaud sortant de la bite de Jacques. Il visait
soigneusement ma figure sans atteindre, peut
être par scrupule, ma bouche.
- Tu sais que c'est
bon. Pisse-moi dans la bouche. Sandra ne posait
pas une question, c'était un ordre. J'avais en
fait une envie très pressante. Je lui pissais
donc dessus sans effort. Elle positionna sa
bouche sous le jet fourni et avala goulûment. Ce
fut le dernier extra de cette soirée.
- La prochaine
fois, j'inviterai ma belle-sur à se
joindre à nous. Elle adore les jeunes hommes
endurants et bien membrés.
- Je retournais
dans ma chambre, exténué mais ravi, jurant,
mais un peu tard qu'on l'y reprendrait... souvent
!
Fin
|
- La copine de
ma mère -
Je me
décide enfin à confier mes petits
fantasmes secrets après avoir longuement
hésité à le faire . Lecteur assidu de
votre site Internet, je me suis enfin
lancé. Voici : ( le texte est au
présent mais les faits datent d'il y a
15 ans ) Ma
mère a une bonne copine qui vient
souvent à la maison ( Chantal ). La
copine est super sympa, et en plus elle
est canon. Grande avec de longs cheveux
châtains et bouclés et toujours bien
habillée (tailleur, chemisier et
escarpins vernis). Comme elle est
commerciale dans une grande boîte, elle
est toujours sapée au mieux. Depuis que
nous la connaissons, elle a toujours
nourri mes petits fantasmes mais sans le
savoir. Je n'allais pas tarder à en
devenir dingue...
L'autre
jour, la voilà qui arrive et qui
s'installe au salon sur le canapé. Ma
mère m'appelle et me propose de les
rejoindre. Pendant que ma mère
préparait l'apéro, je me suis installé
à ma place habituelle au salon après
lui avoir fait un bisou (et maté dans
son décolleté au passage), c'est à
dire assis par terre devant la télé, la
tête tournée vers le canapé et à la
bonne hauteur. Ce jour là, la copine
était habillée d'un petit tailleur rose
fushia, un chemisier blanc, des bas
blancs et des escarpins de la même
couleur.
Elle était
ravissante, je ne tardais pas à lui
faire mes yeux doux. Elle gardait les
jambes bien serrées l'une contre
l'autre. Puis elle les croisa le temps
pour moi de contempler le haut de ses
cuisses qui était nues. Coup de
théâtre : le téléphone sonne dans le
couloir et ma mère va répondre. Et là,
j'ai eu le choc de ma vie : profitant de
l'absence de ma mère, la copine me
regarda tout à coup bizarrement et me
glissa : Laurent, je sais que tu as
toujours rêvé de voir ma petite
culotte, hein ? Ne fais pas l'innocent,
je le sais. Tu es discret, mais j'ai
remarqué depuis longtemps ton manège.
Je
suis devenu rouge de confusion, et pour
améliorer tout ça, elle décroisa les
jambes et les ouvrit toutes grandes afin
que je puisse contempler sa petite
culotte de satin blanc. J'ai eu une
érection comme jamais ! Ensuite,
toujours sans rien dire, elle mit le
doigt sur sa culotte et se mit à frotter
son sexe
J'ai cru
que j'allais devenir fou ! Puis elle m'a
demandé : tu aimes ? Je lui ai répondu
que c'était magnifique et que j'en
voulais plus encore. Elle s'est mise
alors à se masturber la main dans sa
culotte en commençant à pousser des
petits soupirs. Moi, j'étais aux anges
en contemplant le spectacle qui s'offrait
à moi. Ca a bien duré 2 mn. Elle était
merveilleusement belle. Puis ma mère
conclut sa conversation et raccrocha. La
copine referma ses cuisses et réajusta
son tailleur rapidement.
Ma
mère nous rejoint s'assit avec nous et
la conversation alla bon train entre les
deux copines. Pendant le reste de la
conversation, elle garda ses cuisses
légèrement entrouvertes et les croisa
et les décroisa un certain nombre de
fois pour mon plus grand plaisir. Avant
qu'elle ne parte, je n'ai pas pu
résister et je suis allé aux toilettes
me masturber ce qui me procura un plaisir
inégalé. Puis, je revins au salon, où
la copine me regarda rentrer avec un
petit sourire complice.
Depuis
ce jour là tous les prétextes sont bons
pour aller chez la copine qui se prête
à notre nouveau petit jeu. L'autre jour,
je devais aller chercher un document pour
ma mère chez elle. Elle m'a fait rentrer
au salon et m'a dit qu'elle allait
chercher le papier en question. Elle est
revenue avec un bac en plastique plein de
papiers qu'elle a posés par terre. Elle
s'est accroupie devant pour commencer à
fouiller. Elle avait les cuisses
écartées et je pouvais regarder tout
comme je voulais
Elle a
ensuite laissé écarté son slip et
s'est masturbée devant moi. Elle a eu un
orgasme du tonnerre. Je l'entendais
gémir et haleter. N'y tenant plus j'ai
sorti mon sexe de mon pantalon et je me
suis aussi masturbé. Ca n'a pas duré
longtemps dans l'état ou j'étais. J'ai
éjaculé sur la moquette du salon
pendant qu'elle jouissait. J'ai voulu
ensuite aller plus loin, mais elle a
refusé. Elle m'a dit qu'elle était
exhibitionniste et que son truc c'était
de se faire mater pendant qu'elle se
caresse mais pas de se faire toucher.
C'est dur
pour moi, mais c'est ça ou rien. Je vais
chez elle souvent et on se masturbe en
commun elle a aussi un vibromasseur dont
elle se sert beaucoup. Je ne l'ai jamais
touchée. Par contre j'ai le droit à
toutes les variantes et tous les
scénarios que je veux. Depuis, je
n'arrive plus à penser à autre chose
que son sexe mouillé et ses doigts qui
le masturbe. Je deviens fou...
Et
puis un jour la copine a déménagé à
mon grand désespoir.
Depuis
cette histoire et cette période
(c'était en 85, j'avais 17 ans) , toute
ma vie sexuelle a été conditionnée par
cette période qui restera toujours
inoubliable pour moi. Depuis et à chaque
aventure que je peux avoir avec une
femme, mon seul plaisir est de regarder
dans son décolleté ou sous sa jupe et
de me masturber en même temps. C'est
d'ailleurs devenu ma seconde
préoccupation quotidienne après mon
travail. Malheureusement peu de femmes
acceptent de se livrer à ce petit jeu.
Je suis au désespoir de trouver une
femme sympa qui accepterait de s'y
prêter en y prenant du plaisir dans un
cadre intime. J'ai récemment été
plaqué pour cela, la copine me trouvant
trop pervers. De plus dans ma région (
Colmar en Alsace ), le temps n'est jamais
favorable très longtemps au port de
jupes et de chemisiers décolletés. Je
désespère.
Fin
|
|
- Ma belle
Josette me montre sa culotte. -
Je
bosse dans une grande entreprise depuis
quelques mois. Je suis au service
commercial, téléphone, devis, fax, la
routine. Pas de quoi s'épanouir
franchement. Je suis seul dans ma vie
Heureusement qu'il y a mes copines, mes
collègues de bureau. C'est comme cela
que je les appelle. Elles ne le savent
pas, sauf une, Josette. Il faut dire que
je suis le seul mec dans tous ces bureaux
remplis de filles toutes plus excitantes
les une que les autres. En ce moment
c'est encore un peu la saison des jupes
et des jambes nues. Ah, quel plaisir de
les voir se trémousser dans leurs petits
tailleurs de couleur. De temps en temps,
j'ai le droit à un bonus "petite
culotte" quand l'une ou l'autre me
laisse entrevoir le bout de tissu blanc
magique quelquefois en dentelle souvent
en coton, des fois rose. C'est mon
plaisir à moi, apercevoir le décolleté
d'une collègue venue se pencher
au-dessus de mon bureau pour m'apporter
une pile de papier à traiter. Cela
arrive souvent, quelques-unes s'y sont
prises au jeu et en redemandent. Moi je
ne fais rien pour les en empêcher, bien
au contraire. Cela nourrit mes fantasmes
depuis mon adolescence. Je n'ai besoin de
rien d'autre, cela me suffit pour me
caresser seul une fois rentré chez moi.
Je pense à Catherine et son petit
chemisier blanc, à Martine et sa petite
jupette jaune et sa petite culotte en
dentelle. Le
mois dernier, je me suis rendu au service
courrier comme tous les jours à 15h à
l'heure limite. Nous étions vendredi et
plus grand monde ne restait dans les
couloirs de l'entreprise. J'arrivai au
service courrier un peu à la bourre. La
fille qui s'occupe du courrier s'appelle
Josette : blonde, 40 ans, divorcée,
toujours très serviable et courtoise et
toujours joliment vêtue. Ce jour là
elle était habillée d'une jupe courte
bleue marine et d'un chemisier jaune
pâle. J'avais souvent un l'occasion de
regarder dans son décolleté et de me
délecter de son soutien-gorge à
ballonnet blanc ou noir suivant les
jours. J'allais sans le savoir,
aujourd'hui avoir la révélation de ma
vie et une occasion fabuleuse d'assouvir
mes petits fantasmes.
-
Salut Josette, ça va ?
- Salut
Bernard, et toi ?
- Moi ça
va, pas trop tard pour le courrier ?
- Non,
vas-y, pose-le là. (elle désignait, les
bacs de la poste posés à même le sol
devant son bureau ou elle venait de
s'asseoir tout en me répondant.)
Je
m'exécuta, et posa la pile de courrier
juste devant son bureau en profitant de
la vue qui s'offrait à moi furtivement
pour tenter d'apercevoir sa culotte,
comme d'habitude. C'est au moment même
ou je donnais le coup d'il qu'elle
m'offrit, involontairement ?, une vison
magnifique : elle était assise à son
bureau et avait entrouvert ses belles
cuisses laiteuses et, accroupi devant son
bureau, j'avais une vue imprenable sur sa
culotte en blanche en satin. J'avais le
cur qui battait la chamade, tentant
quand même de reprendre mes esprits pour
conserver intacte ma stratégie voyeuse,
je fis semblant de vérifier quelques
enveloppes çà et là. J'étais aux
anges et très stressé en même temps de
peur de voir mes manigances découvertes.
Pendant toute la scène, elle laissa
entrouvertes ses cuisses. Puis, à
contrecur, je décida de me
relever. Elle me glissa :
-
Tout va bien, ton courrier est ok ?
- Oui, tout
va bien bafouillais-je
L'heure
était venue, de passer à la phase n°2
habituelle du plan avec Josette : lui
demander des fournitures de bureau
placées dans le placard de droite près
de l'entrée de la pièce. Les
fournitures sont placées dans le bas du
placard près du sol, obligeant ma
Josette à se contorsionner accroupie
pour satisfaire ma demande. Là,
généralement, j'avais droit ( les bons
jours ) à un "accroupi"
superbe avec quelque fois, une vision de
culotte.
-
Josette ?
- Ouais ?
- Il me
faudrait des fournitures de bureau, s'il
te plait !
- Tu ne
pourrais pas attendre Lundi ?
- Oui,
enfin, j'y pense aujourd'hui, alors tant
qu'à faire, comme je suis là.
- Bon, ok,
j'arrive.
Elle
repassa de l'autre côté du comptoir
réservé au dépôt du courrier, après
avoir pris les clefs du placard dans le
tiroir de son bureau. Elle s'approcha du
placard, j'étais une nouvelle fois au
bord de la syncope. Malgré des années
à jouer à ce petit jeu là, je
n'arrivais à contenir, mes émotions
qu'avec difficultés. Josette tourna la
clef dans la serrure située à hauteur
d'homme et comme prévu dans mon plan
s'accroupit devant moi après avoir
ouvert la porte du placard.
-
Qu'est ce que tu voulais ?
- Euh, des
stylos rouges et noirs
- Combien ?
- J'en
prends 10 pour tout le bureau, ça ira.
Là,
elle se contorsionna pour atteindre le
fond du placard et en allongeant son
torse, tourna instinctivement les jambes
accroupies vers moi qui étais à sa
gauche de profil. Et là, j'aperçus sa
culotte blanche en satin ou en soie,
vision paradisiaque pour moi et, sous
l'effet de l'effort de torsion soutenue,
ses cuisses s'entrouvrirent plus que
suffisamment pour apercevoir le plus
beau, la chair blanche de l'intérieur de
ses cuisses qu'avec le temps je
désespérais de revoir un jour. Elle
portait en plus des escarpins avec des
lanières qui croisent au-dessus du pied,
chose que j'adore.
-
Tu veux autre chose ?
- Oui, un
bloc note et du scotch, s'il te plait,
mais bon, je ne voudrais pas te
déranger, tout voudrais peut-être
partir, non ? Il est pas moins de 16h et
il n'y a plus personne dans l'entreprise.
- Non, ça
va, ça ne me dérange pas, bien au
contraire.
- Euh, ah,
bon ?
- Attends,
je te sers ce que tu veux.
Là,
retour dans le fond du placard et
re-contorsion pour atteindre le fond. Une
nouvelle fois, elle se livre à mes yeux,
sans le savoir, toujours accroupie, la
jupe bleue relevée par le mouvement, la
culotte visible et quelques poils qui
dépassent de l'échancrure de sa
culotte. Je distingue nettement les
blancs des cuisses et la chair de ses
fesses arrondies en bas de chaque côté
de sa culotte. Je n'en peux plus, je vais
vaciller, je sens mes tempes qui cognent,
je ne rentre même pas en érection
tellement je suis soufflé par ce
spectacle encore plus beau que
d'habitude, encore plus merveilleux. Le
mouvement qu'elle accomplit pour
atteindre le fond du placard lui tend
admirablement le buste et ses seins
viennent emprisonner la dentelle de son
soutien-gorge, les plaquant contre son
chemisier et les bouts de seins
saillirent du tissu. Le spectacle
devenait torride. D'autant plus qu'elle
n'arrivait visiblement pas à trouver les
objets demandés.
Sa
réflexion me sortit de ma torpeur :
-
Bernard, comment trouves-tu ma culotte ?
- . (oups)
- Tu aimes
la regarder ?
Je
n'arrivais pas à répondre, j'étais
maintenant en sueur, démasqué,
incapable de répondre. J'y parvenais
quand même et me lançais :
-
Superbe, je la trouve, superbe
- J'aime
quand tu la regardes, ce n'est pas la
première fois, hein ?
- Non, je
l'avoue je trouve cela magnifique !
- Eh bien
cela tombe bien puisse que moi aussi
j'aime quand tu la regardes. Profites-en,
regarde, bien, nous sommes seuls et
tranquille.
Elle
écarta en grand ses cuisses et me laissa
déguster le spectacle de ses charmes
offerts, là rien que pour moi. J'ai
profitais allègrement, et même plus :
-
Tu es très belle, tu sais.
- Je savais
que tu viendrais aujourd'hui, jouer avec
moi.
- T'es tu
déjà masturbé en pensant à moi ?
- Euh, oui,
dis-je un peu gêné, euh, souvent même.
- Moi,
aussi, en imaginant ton regard posé sur
moi. Je me suis souvent masturbée le
soir chez moi en espérant que le
lendemain tu reviendrai poser ton regard
sous ma jupe ou dans mon décolleté.
Cela m'a déjà procuré des orgasmes
fabuleux. Tu veux voir mon petit minou ?
Tu veux que j'écarte ma petite culotte,
rien que pour toi ?
- Cela me
ferait tellement plaisir !
- Regarde !
Elle
écarta le côté de sa culotte, je vis
se découvrir ses grandes lèvres au
milieu de quelques poils blonds.
-
Regarde-moi, je montre mon minou rien que
pour toi !
Tu
voudrais voir mes seins, aussi ?
-
Oui bien sur !
Elle se mit
à genoux sur la moquette du bureau et se
pencha vers moi, en avant, comme dans les
situations que j'aimais tant. Elle vit
faire un mouvement de va et vient à son
buste qui eut pour effet de remuer sa
poitrine et de la faire onduler,
emprisonnée par les balconnets de son
soutien-gorge.
-
Ca te plait ?
- Oui,
beaucoup, continue.
- A ton
tour, maintenant, montre-moi ton sexe.
Je
sortis maladroitement mon sexe de mon
pantalon et lui montrais en érection.
-
Voilà ! , fis-je.
- Il est
plutôt petit, mais beau. Caresse-le
Je
m'exécutais et commençais à me
caresser doucement. Sous l'effet,
celui-ci pris de la taille.
-
Tu voudrais encore voir sous ma jupe ?
- Oui, s'il
te plaît, c'est tellement beau !
- Alors
allonge-toi sur le dos.
Je
m'allongeais et là elle se mit debout
au-dessus de moi son visage me souriant
et me dit :
-
Regarde, je suis toute mouillée, tout
cela m'a tellement excitée !
- Mets-toi
accroupie, ta culotte sur mon visage.
Elle
se mit accroupie et retroussa sa jupe.
Là, les effluves de son intimité
m'arrivèrent au visage comme les embruns
vous fouettent le visage les soirs de
tempête en Bretagne. Mais cela ne
sentait pas bien sûr la marée mais
c'était un océan de bonheur que je
respirais comme une délivrance, un
paradis. Sa culotte était très
mouillée et mon érection de plus en
plus tenace. J'écartais délicatement de
ma main sa petite culotte et entrepris de
fouiller avec ma langue, ce délice qui
s'offrait à moi. Cela lui fît un bel
effet et elle ne tarda pas à avoir un
orgasme stupéfiant. Ses mots sortaient
de sa bouche et je les entendais :
-
Oui lèche mon petit clito, regarde bien
mon minou, regarde-le il est beau, il est
pour toi, prends-le. Oui, c'est bon,
Viens, je vais jouir, je vais jouir.
Je
sentais son jus intime me couler sur le
visage, elle était sublime.
Nous
changeâmes de position : elle se remit
accroupie devant moi, écarta sa culotte
en commençant à sa masturber d'une
main, et moi de l'autre mon gland contre
ses lèvres toujours accroupie.
Nous
arrivâmes au plaisir ensemble.
J'éjaculais sur ses lèvres et sa
culotte entrouverte pendant que son
plaisir n'en finissait pas : sa main
allait bon train sur son sexe tout
mouillé. Elle atteignit le plaisir en
criant :
-
Regarde mon minou, regarde, tu le vois ?
Je jouis, Ah c'est bon ! c'est bon !
La
tension redescendue, nous nous sommes
habillés et puis sur sa proposition,
nous sommes allés chez elle. Nous avons
reconstruit les mêmes scénarios à
l'infini. Ce fut un week-end de
jouissance suprême. Depuis la semaine
dernière, nous dormons très peu : un
jour chez moi, un jour chez elle. C'est
merveilleux. Dans temps en temps au
travail je monte au service courrier me
ressourcer. Depuis, nous sommes
inséparables. Nous sommes heureux. Nous
jouissons de nos regards à l'infini et
faisons l'amour comme des fous. J'ai
délaissé quelque peu mes copines
habituelles. Seule Josette compte
maintenant, je crois que j'en
suis amoureux.
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